Tu es un casse-cou. Un cascadeur, comme on a pu également le dire à ta soeur. Mais tu es au stade du dessus. On te protège, mais tu te fais des bobos. Un peu partout, un peu tout le temps. Des petits choses insignifiantes, ou de vraies petites frayeurs. Tu tombes de l’échelle du toboggan, tu te prends une balançoire, tu tombes en marchant, tu te prends une porte, etc, etc.
De gros pleurs, de l’arnica, et quelques fois, tes bobos se voient sur ton visage et on est tout désolés. On te surveille, on te protège, on redouble d’attention, mais cela ne semble pas assez.
La liste des choses ingérées
C’est en en parlant avec Cécile et Sébastien, que je m’en suis rendu compte. Je disais en rigolant que tu mangeais tout, même ce qui trainait par terre. J’avais alors un exemple en tête, je l’ai donné. Puis 5mn après, un autre m’est venu en tête. Puis un 3ème. Puis toute une liste.
C’est là que je me suis rendu à l’évidence : tu as la palme des choses ingérées. Il y a cette liste incroyable de moments et de situations bizarres où tu t’es mis à manger ce que tu n’aurais pas du. On se disait à chaque fois que ça allait t’apprendre, que tu ne le referais pas. Mais la liste semble nous contredire.
Parmi ceux que j’ai en tête ce soir…
> Tout ce qui est sur une table à la maison, qu’il s’agisse d’aliments (mais alors tout…), comme des crayons de ta sœur. Tu croques les mines de ses feutres. Ta bouche te trahit dans ces cas là. Et ta langue aussi.
> Tout ce qui est par terre à la maison, naturellement, qu’il s’agisse de jouets, ou de popcorn oublié.
> Les croquettes du chat. L’eau du chat.
> De la lasure, sur la terrasse. Tu as trempé ton doigt sur le dessus du couvercle, et tu as léché. Le contour de ta bouche était couleur « chêne foncé ».
> Un mégot, par terre, dans la rue.
> Des graviers, sur l’aire de jeux, au parc
> Tes selles. Je te changeais, tu as réussi à te toucher les fesses puis à ramener ton doigt dans la bouche en moins d’une seconde. Celle-ci m’a beaucoup fait rire.
> Le balais des toilettes. Tu kiffes les balais et celui-là te semble classique. Alors tu l’as passé par terre pendant les quelques secondes où on ne t’a pas vu. Et comme son manche est court…ben tu l’as gouté. Je pense que là, on en peut plus faire pire.
Tu as faim. Mais quand même.
La rentrée
Une chouette journée ici, parsemée d’école. J’étais à la maison avec Lili pour cette rentrée qui avait lieu en plein milieu de journée (Clarence est déjà rentré depuis 1 semaine). Alors avant, on en a profité pour amener Clarence à la crèche ensemble, pour aller au parc, pour se regarder qui veut la peau de Roger Rabbit (cela fait quelques temps que je voulais lui montrer), et pour manger avec Armelle.
Puis une rentrée à l’école : même maitresse, mais nouvelle classe, sans les meilleures copines.
Et rapidement ensuite : le gouter ensemble, on récupère Clarence, on l’amène chez le coiffeur, puis de nouveau des jeux.
Une journée bien remplie en somme. Merci la rentrée.

petitouinouin vol.3

Si je ne devais garder que peu de choses, il y aurait cette photo. Et cette citation. Tout est là*.
« We are all a little weird and life’s a little weird, and when we find someone whose weirdness is compatible with ours, we join up with them and fall in mutual weirdness and call it love. » (Dr Seuss)
* sauf votre mère, mais qui est juste derrière moi
Vous 2 ensemble
Il y a maintenant tous ces moments où vous jouez tous les 2 ensemble. Cette complicité que l’on ne force pas, qui est là. Vous riez ensemble + que tout le reste. Et dans ces très rares moments où j’en suis le seul témoin, je trouve cela magique.

Coiffeur (bis)
A 1 an et demi presque, il y a eu le coiffeur pour toi, pour la 2nde fois. Cela s’imposait, tu avais trop chaud sous ta carcasse.
Contrairement à la 1ere fois où tu avais pleuré tout du long, la 2nde fois, tu as…pleuré tout du long. Pas un gros pleur, juste légèrement apeuré par cette cape qui recouvre tout, et surement un peu aussi par tous ces gens qui te sourient (mais qui ont des ciseaux).
Et comme la 1ere fois, c’est un autre petit bonhomme qui est ressorti du coiffeur. Nouvelle coupe, nouvelle tête, vrai petit garçon. Encore.

Manger seul
Il y a maintenant ces moment où tu souhaites manger seul. Tu nous le fais comprendre en prenant la cuillère…ou en refusant de manger autrement. Alors tu essayes. Tu t’en sors bien. Si on met de coté la propreté immédiate, tu t’en sors même très bien.

Baptème
Début Juillet, on a fait ton baptême (8 Juillet). Comme pour Lili, c’est ta maman qui en ressentait le besoin, alors pas de (gros) problème. Pour rendre la chose singulière, cela nous tenait à cœur de faire ce baptême à Pervillac, chez ton papy. Dans cette petite église qui n’ouvre ses portes qu’une fois l’an : le week end des fêtes du village. Et comme c’est un peu loin chez Papy Michel, alors on a tout fait en même temps : les fêtes de Pervillac, le baptême, et la semaine de vacances juste à coté avec les parrain/marraines dans un grand gite.
Il y avait pas mal de monde, et c’était très chouette. Le baptême en lui même, et les vacances autour. Pleins de gens qui étaient là pour toi. Pas super intéressant à lire, mais je me dis que cela t’intéressera de savoir qui était présent : nous 4, papy michel, mamy sylvie et papy jo, grand père et grand mère, Tatie Delphine et Eric, Tonton Beun et Sylvie. Sylvie Houles était venue aussi pour nous voir. Ton grand tonton Laurent en invité surprise.
Évidemment, ta marraine, Aurélie (avec Laurent, et Ema), et tes doubles parrains Tristan (avec Lucille) et Karim (avec Manue, Ismael, Noé, Sohel).
Pourquoi elle en marraine? Pour sa gentillesse.
Pourquoi eux en parrains? 2 parce qu’ils sont complémentaires au final. Karim pour le sport, les vannes, et le fait qu’il saura s’occuper de toi. Tristan pour la gentillesse, les manières, et le rire. Et les 2 pour ce qu’ils pourront t’amener coté religion, enfin, spiritualité plutôt.
J’espère que c’est comme ca que tu les connaitras toi aussi.
Pleins de photos, un petit collage ici.
PS : et en mascotte de cette semaine de vacances, Clarence, qui sortait de magnifiques interrogations « ohhh? » toutes les 5 mn. Dès que tu rencontrais quelque chose de nouveau, une fleur ou un nuage, un aspirateur ou un gâteau, tu avais cette même onomatopée à la bouche. Cela nous a interpellé, puis fait sourire, puis franchement rire. Jusqu’à te reprendre ton expression de nombreuses fois 🙂 Je garde vraiment ce son en tête, et cela me donne le sourire à chaque fois