J’écris trop rien ici en ce moment, et pourtant, tu commences à faire partie de tous les jours, de toutes les conversations. De ma main sur le ventre d’Armelle, de sa fatigue récurrente, de son début de bidon, des conversations avec les autres, des questions sur tout, le sexe, l’éducation, l’accouchement, de mes lectures, de la vie quotidienne ‘après’, les erreurs à ne pas reproduire, les choses à reproduire, tous les trucs à acheter, le déménagement à prévoir, les échos. Tant de choses, du matériel au profond.
Je me surprend à ne pas avoir d’avis sur certaines questions. Non pas que cela ne m’interesse pas, bien au contraire, j’avance droit en laissant les questions derrière. Elles sont mineures au final, pourquoi s’embeter de suppositions, je préfère laisser place à la réalité, à la vie, à toi.
Malgré tout, je m’angoisse entre 2 échos. Peur qu’il arrive quelque chose. J’y pense, souvent. Je sentais une certaine crédibilité dans cette crainte. Et puis au fond, objectivement, elle n’en a aucune. Je suis en passe d’admettre qu’il s’agit d’un trait de mon caractère. Je m’inquiète, déjà. Je l’ai toujours un peu fait. Cela serait normal que cela s’exacerbe avec toi, comme tout le reste.
Nan, c’était juste pour te prévenir pour plus tard…je vais être chiant :o)