le chapitre d’après

Au final, je lis pas mal de bouquins de maternité, petit à petit. Et je lis les bouquins dans l’ordre. Si, si. Quand c’est le mois 2, je lis le chapitre mois 2, et je ne zieute pas le 3. Oui, je suis sage (qui a dit con?).

Et donc là, c’est l’heure, j’ai quitté les chapitres « mois 9 » pour me rendre compte que ce n’était pas la fin des bouquins, bien au contraire, il y a toute une nouvelle partie « accouchement ». Et j’ai lu ça hier soir. J’ai trouvé intéressant et tout. Sauf que.

Sauf que…J’ai pas dormi de la nuit. En fait, je crois que j’ai passé la nuit à vivre tout ce que j’avais lu. Je me reveillais chaque fois avec des mots aussi classes que « périnée » ou « contractions » en tête. Je me reveillais en sursaut, et pour cause, je pense que j’ai participé à + d’accouchements cette nuit que l’hopital où on va accoucher en 1 an.
C’est + fatiguant qu’on ne l’imagine la lecture en fait…

6 mai

le 6 mai, c’était hier. Alors que la France se choississait une nouvelle voie (…), nous nous rendions compte à notre niveau que la date importait également. Date de terme présumé : 6 juin.
Le compte à rebours est bel et bien là.

Petit à petit, je me rends compte que le bébé s’est fait une place dans nos vies. Armelle me le mentionnait hier : il est partout, et pas loin de tout le temps. Et encore, il n’a pas encore été livré :o) On ne pense pas « qu’à ça », non, on vit simplement avec.

vie privée / vie pro

Hier en réunion. Je me suis rendu compte que je n’avais pas mon portable, comme souvent. Ca m’a angoissé d’un coup. « Et si ca arrivait là, maintenant… ». La pensée ne m’a pas quittée de la réunion. En revenant à mon bureau, en récupérant mon portable, j’ai eu l’image d’Armelle me laissant un message : »Bon, ben j’ai accouché ce matin, ca serait sympa de me rappeller… ».
J’ai écouté mes messages et évidemment, il n’y avait rien. Mais je me suis senti drolement soulagé que ce qui ne devait pas arriver hier ne soit pas arrivé hier.
J’y penserai dorénavant.

prénom

Effectivement, comme le rappelle le 3ème point du panneau, il va falloir s’y mettre. (les 2 autres sont faits).

En fait, on y réfléchit depuis quelques mois déjà. Même si on ne parle peu en définitive. Ca se matérialise par un bout de phrase à un moment, au milieu d’un sujet qui n’a rien à voir. « c’est joli XXXXXX, non? ». Ou bien par un + énigmatique encore : « on est d’accord, hein? ». On se comprend. On en parle sans en parler, en fait.
On est d’accord pour déterminer une short list, et pour choisir le jour J, « en fonction de ». De quoi? Je sais pas. De l’ambiance, de l’humeur, de la chaleur, de elle, des sentiments, des odeurs, des joies et pleurs éventuels.


C’est marrant, j’avais toujours pensé que ce genre de question serait reglé bien en amont, limite le jour du 1er test de grossesse (avec la fameuse question « anglais ou allemand en 6eme? » :o) ). Que mon penchant à tout controler nécessiterait des réponses rapides, figées, immédiates. Et…en fait, non. C’est à moitié choisi, à moitié flou. « Sous contrôle » comme on dit au taff, pour ne pas affoler les gens. Oui, c’est ça, c’est « sous contrôle »… :o)

commode (ou pas)

Ta chambre commence à voir le jour. Un berceau ici, une poussette là, quelques autres éléments encore. Evidemment, il reste beaucoup de choses à prévoir, à acheter. Mais cela se fait, progressivement.
Il nous manquait une commode. Non pas que je sache exactement l’utilité de l’objet (il est donc encore loin de m’être indispensable), mais j’ai cru comprendre que c’était important. Certes.
Un achat donc. Une livraison, ca y est, elle est là. Enfin presque…

commode

C’est peut être le traumatisme post week-end-montage-ikéa, mais…les meubles entiers, ca existe plus? C’est plus à la mode?

Heureusement, ils ont décidé de m’aider avec un joli schéma qui explique tout…
manuel commode

Promis, je vous bloggerai le ‘après’…

De l’art d’avoir une pousette (et un berceau)

On s’est laché sur le net l’autre week end. On a acheté les principaux trucs lourds et encombrants que l’on aurait pas pu ramener à pied. Après quelques détours entre le magasin, le transporteur et le gardien, les 6 colis ont atterri dans notre entrée, pour un total de 36kg. 36kg pour une crevette de 1kg, le rapport est intéressant.
On a déballé ça avec Armelle, comme des gosses à Noel. A la place des Légo et du camion de pompier, on a monté le berceau et on a essayé la pousette dans tous les sens. On a rigolé. Puis on a mis tout ça dans la chambre, ta chambre.
Et je pense que le déclic a été là : voir un berceau chez soi.