L’histoire de la sucette

Vous êtes partis tous les 2 une semaine avec votre mamy, pour les vacances de Février. En Angleterre.

La semaine sans vous a été terriblement vide à la maison, et en même temps nous étions contents de nous retrouver tous les 2.

Au retour, je trouve que vous avez tous les 2 grandi. Mention spéciale pour Clarence : après avoir mis sa sucette dans les toilettes le 1er jour (et avoir tiré la chasse), tu as passé ta semaine sans rien, et tu t’y es habitué. Je pense que c’est nous qui n’étions pas vraiment prêts à te voir grandir d’un coup comme ça. Mais le résultat est magique : tu ne la réclames plus, et surtout, tu t’es mis à parler comme une pipelette. Tu prends l’exemple de ta soeur, et tu parles souvent, tu commentes tout. Alors tu fais des progrès énormes en langage. Tout ça, en 1 semaine.

Ski

Un weekend de janvier au ski. Superbe escapade.
1ere fois où tu as vu (et joué avec) de la neige mon Clarence.
2nde fois sur les skis pour ma Lili.

Un samedi très ensoleillé consacré à la luge (ils ont même des remonte luge là bas…ou va le monde?). Et un dimanche « on teste les skis », qui nous a d’un coup rapproché de la famille bidochon (Clarence qui voulait plus marcher après 10m en chaussures de ski, Lili qui avancait pas avec ses skis à la main, etc, etc), mais c’était bien quand même. Pas mal d’organisation pour au final que chacun descende la piste « baby » à son rythme (et quelques autres pistes pour moi).
Verdict de Lili : pourquoi on habite pas à la montagne?







A chaque pas

A chaque pas, on ne s’imagine pas que tu vas grandir autant. C’est en regardant les photos ensuite que l’on comprend ce qu’il s’est passé.

Tu me parlais des vacances en Crête l’autre jour (tu nous en parles régulièrement), je retombe sur les photos de ce séjour et…mais tu étais bébé!!??…Tu avais 3 ans. Tu étais comme Cla aujourd’hui, à commencer à t’exprimer, pas encore autonome. Je retrouve un bébé sur ces photos, alors que tu es dans la pièce à coté, avec tes comportements de grands.

J’ai l’impression d’avoir un sablier géant à coté de moi. Pire, 2 :). Cela me rend nostalgique certaines fois, et cela me pousse le reste du temps. On ne peut pas mieux comprendre le temps qu’au travers de cette extra-ordinaire sensation.

Devant le portail

Ce matin, je t’amène à l’école. On arrive devant le portail, et tu me dis : « c’est bon, tu peux rester là Papa ».
Alors je te laisse partir, et je me prends un sacré coup de vieux.

Moins de choses ici

J’écris moins ces temps-ci. Depuis quelques mois, je m’en rends compte. Ce n’est pas du à mon niveau d’activité (même si j’avoue…). Pas par manque d’intérêt non plus, je pourrai raconter une nouvelle petite chose ici chaque jour. Juste parce que je vous parle + à tous les 2.
L’objectif du site était avant tout de pouvoir dire ici ce que je ne pouvais pas -encore- vous raconter à vous. Or, vous grandissez, et on se parle de + en + directement. Je vous raconte ce que j’ai en tête, et on tape la causette. Je ne peux (et ne dois pas) encore vous parler comme à des « vraiment grands », mais il est vrai que je vous dis de + en + de choses. De manière simplifiée, mais de manière honnête.

J’ai encore pleins de choses à dire ici néanmoins. Pour expliquer les choses + complexes, pour laisser des traces de petits bonheurs et le reste. Mais si vous voyez moins de choses, ne vous inquiétez pas, l’envie est toujours là.